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CONCOURS INTERNE ET DE 3ème VOIE

D’ADJOINT ADMINISTRATIF TERRITORIAL

SESSION 2006


 

EPREUVE DE FRANÇAIS

comportant à partir d’un texte général, la réponse à des questions destinées à

vérifier les capacités de compréhension du candidat et son aptitude à

retranscrire et ordonner les idées principales du texte et des exercices destinés

à évaluer les capacités du candidat en vocabulaire, orthographe et grammaire

Durée : 1h30

Coefficient : 3

Les crèches d'entreprise tardent à éclore

Les employeurs commencent à peine à réfléchir aux systèmes d'accueil des tout petits qu'ils peuvent offrir aux parents salariés.

A 29 ans, Guillemette, directrice marketing d'une PME spécialisée dans la vente sur Internet,

attend son premier enfant. Enceinte de six mois, elle multiplie depuis plusieurs semaines les

démarches pour organiser la garde de son futur bébé. Comme la plupart 5 des parents - ils

sont 40 % à plébisciter ce mode de garde, selon une étude réalisée en 2003 par le Centre de

recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc) -, elle souhaiterait

obtenir une place en crèche collective. Le début d'un parcours du combattant car les

berceaux se libèrent au compte-gouttes.

En Ile-de-France, selon une enquête de la Direction de la recherche, des études, de

l'évaluation et des statistiques (Drees) du ministère de la santé et des solidarités parue en

mars 2005, on compterait seulement une moyenne de 4 à 5 places pour 100 enfants de

moins de 3 ans. Mais pas question pour Guillemette de se décourager, et encore moins

d'envisager d'arrêter de travailler même si, comme commence à s'en rendre compte la jeune

femme, concilier vie professionnelle et maternité « n'est pas évident ».

Si en France, selon l'Insee, 80 % des mères de famille ayant un enfant et 70 % de celles qui

en ont deux travaillent, cela n'est possible qu'au prix d'un exercice d'équilibriste permanent.

Une étude menée à la fin août 2005 par la société d'intérim OfficeTeam, filiale du groupe

américain Robert Half International, auprès de 1 560 directeurs des ressources humaines et

directeurs financiers dans neuf pays (Royaume-Uni, Irlande, France, Allemagne, Pays-Bas,

Belgique, République tchèque, Australie, Nouvelle-Zélande), livre une cartographie des

formules mises en place par les entreprises pour faciliter la vie de leurs salariées mères de

famille. Globalement, tous pays confondus, c'est la possibilité d'horaires flexibles et de temps

partiel qui reste la solution la plus répandue. 64 % des entreprises interrogées proposent des

horaires aménagés et 59 % du temps partiel. Les patrons français sont les moins souples du

panel : seulement 49 % admettent les heures décalées et 53 % les temps partiels.

Pis-aller ou véritable choix, la question demeure au vu des faibles scores atteints par des

solutions plus novatrices. Ainsi, en France, les indemnités pour garde d'enfants sont versées

seulement par 11 % des entreprises. Le partage de poste (8 %), le télétravail (7 %) ou

encore les crèches d'entreprise (5 %) font figure d'exception.

Visiblement, les entreprises n'ont jusqu'à présent pas vraiment pris conscience des

desiderata de leurs salariées en la matière. Le sondage réalisé par le magazine Parents

paru le 9 septembre, donne quelques indices sur l'énorme attente dans ce domaine. Selon le

mensuel, 84 % des mères de famille sont favorables aux crèches d'entreprise pour la garde

de leurs rejetons, et 55 % affirment préférer cette solution aux versements d'allocations plus

importantes. Encore marginales par rapport aux assistantes maternelles et aux crèches

traditionnelles, les 209 crèches de personnel que comptait l'Hexagone, selon les derniers

chiffres du ministère de la famille, sont dans leur grande majorité situées dans les hôpitaux

et les entreprises publiques et accueillent un total de 15 300 places. Stricto sensu, le nombre

de crèches privées tournerait plutôt autour de la vingtaine.

Si cette formule n'a jamais décollé en France, c'est principalement à cause du coût important

qu'elle engendrerait pour les employeurs. La création de chaque berceau représente en effet

un investissement de 6 000 à 15 000 euros, auquel il faut ajouter des frais de

fonctionnement annuel de 15 000 euros par enfant accueilli. Une charge jusque-là trop

lourde pour les entreprises. « Depuis janvier 2004, la loi de finances permet 45 aux entreprises

de déduire 25 % de leurs investissements liés à la petite enfance », rappelle Christophe

Durieux, président de People & Baby, une société qui propose des crèches clés en main aux

entreprises, de l'étude de faisabilité à la gestion en passant par le recrutement du personnel.

La possibilité donnée par l'Etat, dans le cadre du « plan crèche » lancé en 2003, de faire

bénéficier d'un financement public les structures privées agréées par les Allocations

familiales réduit aussi considérablement le coût pour l'entreprise. « Les aides à la création

d'une crèche peuvent représenter aujourd'hui 80 % du financement initial et 50 % à 70 %

des frais de fonctionnement », poursuit M. Durieux. Au final, la charge supportée par

l'entreprise varierait entre 150 et 250 euros par mois et par berceau. Les parents participent,

quant à eux, aux frais en fonction de leur quotient familial établi par la Caisse d'allocations

familiales, comme dans une crèche municipale.

La nouvelle donne commence à intéresser les entreprises qui y voient un formidable

bénéfice en termes d'image, un retour plus rapide des congés maternité, moins de turnover

et plus de disponibilité psychologique. Reste à savoir maintenant si le développement de

telles structures se traduira ou non par une montée de l'effectif des cadres féminins...

Catherine Rollot

Le Monde, 20 septembre 2005


QUESTIONS

I- QUESTIONS SUR LE TEXTE (12 points)

1 - À quelle difficulté, lorsqu'elles sont salariées, sont confrontées les mères de jeunes

enfants ? (1 point)

2 - Expliquez dans leur contexte les expressions suivantes : (4 points)

« un parcours du combattant » (ligne 8)

« un exercice d'équilibriste permanent » (ligne 17)

« des crèches clés en main» (ligne 47)

« la nouvelle donne » (ligne 57)

3 - a) A ce jour, quels sont les dispositifs le plus souvent mis en place par les entreprises

pour faciliter la vie des mères qui travaillent ? (1 point)

b) Quelles autres solutions sont beaucoup plus rarement adoptées ? (1 point)

4 - a) Quelle objection majeure les entreprises ont-elles opposée, jusqu'en 2004, à la mise

en place de crèches privées ? (1 point)

b) Cette objection est-elle toujours recevable aujourd'hui ? Expliquez. (1 point)

5 - Pour quelles raisons les entreprises ont-elles évolué depuis peu dans leur approche des

crèches privées ? (1 point)

6 - Selon vous, les hommes et les femmes sont-ils traités à égalité dans le monde du

travail ? (2 points)

EXERCICES (8 points)

1 - Donnez un synonyme pour chacun des mots suivants : (2 points)

« plébisciter » (ligne 6)

« concilier » (ligne 15)

« panel » (ligne 26)

« marginales » (ligne 36)

2 - Donnez la fonction des mots ou groupes de mots suivants : (2 points)

« à s'en rendre compte » (ligne 14)

« évident » (ligne 15)

« que » (ligne 37)

« dans les hôpitaux et les entreprises publiques » (lignes 38-39)

3 - Faites l'analyse logique de la phrase suivante : (1 point)

« La création de chaque berceau représente un investissement de 6 000 à 15 000 euros,

auquel il faut ajouter des frais de fonctionnement annuel de 15 000 euros par enfant

accueilli ».

4 - Dans le texte ci-dessous, certains mots sont mal orthographiés. Réécrivez sans erreur

ces mots sur votre copie dans l'ordre du texte. (3 points)

« Le batiment offre soixante places. Vingts enfants y s'ont, pour l'instant, inscrit, nombre qui

devrait rapidement croitre : quelques communes de l'agglomération s'apprête à rejoindre les

cinq premières qui ont signer la convention. »

 

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