EDITORIAL
Chaque année plusieurs candidats doivent se soumettre aux épreuves du concours d'orthophoniste. Même si selon les villes les sujets peuvent varier, ils comprennent pour la plupart des épreuves écrites (dissertation, résumé, vocabulaire, culture générale, tests psychotechniques etc.) et une épreuve orale qui est un entretien avec un jury. Au cours de cet entretien, les membres du jury évaluent vos capacités psychomotrices et il peut vous être démandé de fournir une attestation ORL. Se présenter au concours d'orthophoniste mérite donc une préparation sérieuse qui implique qu'on se pose les bonnes questions au bon moment. Mais lesquelles ?
Qu'est-ce qu'un orthophoniste? C'est une question sur laquelle vous ne devez pas hésiter car elle est susceptible de vous être posée, si bien entendu vous franchissez l'étape d'admissibilité. Notez que beaucoup de candidats sont souvent hésitants à cause de la méconnaissance du métier auquel ils prétendent. Le bon plan serait de rencontrer un orthophoniste qui vous aidera à avoir une idée moins vague du métier. Cette rencontre pourra être l'occasion de vous faire un diagnostic orthophonique.
Quelle école choisir? Quand on interroge les candidats sur le choix de leurs concours, beaucoup font le choix de la proximité avec le lieu de résidence des parents. Mais c'est une erreur car votre choix devrait dépendre plus de vos aptitudes personnelles (évaluez vos forces et vos faiblesses, puis comparez les aux différentes épreuves) que de la situation géographique de l'école.
Prépas ou Perso? Les épreuves des concours seront abordées sereinement selon les moyens que vous aurez mis pour les préparer. Pour cela, vous pouvez soit vous inscrire en école préparatoire, soit préparer le concours tout seul. Si la première option a le mérite de vous booster en vous remettant à niveau par des mises en situation concrètes (concours blancs, présence d'un enseignant, etc.), la deuxième mérite une discipline personnelle rigoureuse et objective.
Après la ville de Besançon qui organisait le 18 Décembre dernier ses épreuves d'admissibilité, pour le mois de mars ce sont les villes de Bordeaux, Montpellier, Nantes, Tours, Lyon et Nice qui ont soumis leurs épreuves aux candidats. Strasbourg, Paris, Toulouse et Caen clôtureront cette vague de concours en mai. Pour les retardataires aux inscriptions, vous pouvez vous inscrire aux concours de Lille, Amiens et Marseille organisés les 3, 4 et 5 septembre prochains !
Alors à vos plumes et restez "zen" !
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